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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 15:46

Revenons dans les années 1960/1970 jusqu'en 1986/87 .....il y avait un impôt sur le capital qui ne disait pas clairement son nom. C'était l'inflation.

Les possesseurs de capitaux perdaient bon an mal an environ un certain pourcentage de leur capital (différentiel entre le taux de rémunération bancaire des capitaux et le taux de l'inflation).

Ils devaient donc soit consommer ou investir dans la production et donc créaient de la valeur ajoutée à partager entre les acteurs économiques... (production, distribution de salaires, consommation).

A noter que beaucoup de gens de ma génération ont constitué pendant cette période un patrimoline personnel ou professionnel (commercial, industriel.....)grâce à l'inflation.

Donc supprimer l'impôt sur le capital est un non sens et ne permet pas une circulation  mutuellement fructueuse des capitaux entre les agents économiques. Supprimer  l'impôt sur le capital ou le patrimoine permet la spéculation financière sans création de richesses (donc transfert de capitaux au détriment d'autres agents économiques)  ... ..ce dont nos économies souffrent actuellement et qui confirment  la paupérisation d'une grande partie de la population....ce qui est dangereux à terme pour la cohésion sociale de notre pays

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Published by barovin - dans Economie
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BMB 10/10/2010 21:15



 l'inflation  empêchait le surendettement puisque les salaires augmentaient régulièrement....



barovin 11/10/2010 08:10



Il faut effectivement une indexation des salaires sur l'inflation, comme dans les années 60/70 pour que ce soit un levier d'enrichissement pour les travailleurs et une obligation pour les
détenteurs de capitaux de les investir dans la production.



Axel21 10/10/2010 18:34



Les taux d'intérêts étaient à deux chiffres, et l'inflation aussi . Mais comme les salaires suivaient peu ou prou, c'est vrai que ça aidait à payer sa maison. Maintenant, c'est l'inverse et l'on
augmente la durée des remboursements.



barovin 11/10/2010 08:14



Il faut effectivement une indexation des salaires sur l'inflation, comme dans les années 60/70 pour que ce soit un levier d'enrichissement pour les travailleurs et une obligation pour les
détenteurs de capitaux de les investir dans la production. Quant à l'augmentation de la durée de rembt des crédits immobiliers, elle a permis d'accompagner la spéculation immobilière ds années
2000 à 2005. Si le gouvernement l'avait interdit, les prix d'acquisition aurait bien moins évolué.



Jean-François Vionnet% 10/10/2010 18:13



Aujourd'hui, il vaut mieux être rentier que travailleur ! Faire fructifier ses sous, quand on en a, bien sûr. La rémunération du capital a doublé quand les revenus du travail se sont amoindris à
cause du chômage de la délocalisation, et autres pressions sur les travailleurs, je le sais j'ai eu une entreprise avec 35 personnes à mes côtés, mais les bénéfices on y touchait pas, on
investissait et j'avais même institué la participation, dire si j'étais paternaliste à cette époque.


Revenons donc à une répartition entre revenus du travail, et capitaux, et tout rentrera dans l'ordre. Les cotisations pour l'Assedic sont de près de 12 % salariés et entreprise maintenant, elles
étaient de 0,7 % en 1970, et les chômeurs étaient mieux indemnisés. Cherchons l'erreur et ne disons pas que 9 X 7 = 76 comme le président de la Cour des Comptes.


Amitiés ardéchoises.



barovin 11/10/2010 08:20



Tout à fait d'accord. Il faut explorer d'autres directions que celles imposées par les dogmes du libéralisme fianancier. La répartition entre les revenus du capital et les revenus du travail
doivent être rééquilibrés en faveur des seconds. Il faut aussi institué le parcours sécurisé des travailleurs (Flexi- sécurité) permettant de mettre en relation le besoin de flexibilité des
entreprises  et la nécessaire sécurité  sociale du travailleurs pour se former en continu et ne plus être laissé sur le bord du chemin social....



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